Histoire gay : Souvenir de vacances
Extraits de cette histoire gay :
| Extrait 1 | Extrait 2 | |
|---|---|---|
| [...] Homme qui doit avoir dépassé l'âge de la retraite, le ventre bedonnant et la couronne de cheveux gris de rigueur. Il passe près du jeune homme qui ne bronche toujours pas, tourne autour, puis pose sa serviette à côté. Le jeune relève alors la tête, et commence à se tortiller lascivement sur son drap de bain. Il n'en faut pas plus au plus vieux pour l'inciter à caresser le dos du bel allongé. Mon sentiment est alors partagé : une certaine fascination pour le spectacle qui se déroule sous mes yeux, et une certaine gêne de voir ce garçon sous les mains d'un homme qui pourrait être son grand-père. Mais la scène se poursuit, et je suis admiratif en voyant que ces attouchements n'ont presque rien de sexuel, plutôt un grand moment de tendresse entre un homme et un petit animal confiant. Il lui caresse doucement le dos, les fesses, descend jusqu'aux chevilles et remonte, et bien que le jeune homme fasse en sorte de se positionner habilement pour lui présenter toutes les parties intimes de son anatomie, les gestes sont lents et sensuels, vraiment pour donner du plaisir. D'ailleurs, le vieux ne bande pas, et le jeune à moitié. Le contraste est saisissant quand un deuxième ret [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] et l'immobilisation du jeune homme. Il comprend vite, il se rajuste fébrilement, et repart d'un pas rapide, frustré. Pendant tout ce temps, je suis resté cloué à la même place, comme devant l'écran d'une salle de cinéma, les mains dans les poches de mon jean's, sac à dos sur l'épaule. Et ce n'est qu'un léger bruit sur ma gauche qui attire mon attention. Un homme d'une quarantaine d'année, habillé lui aussi, est venu s'installer silencieusement à une dizaine de mètres de moi sans que je m'en apercoive. Le sexe dressé hors du pantalon, il regarde la scène en s'astiquant vigoureusement le membre, en jetant de temps en temps des regards inquiets dans ma direction. Je souris intérieurement mais je ne bronche pas. Ses efforts ne durent pas longtemps et il disparait très vite, et je ne sais pas si il est arrivé à jouir ou si c'est le malaise dû à un autre spectateur qui le fait détaler aussi rapidement... Il faut dire que le coin est de moins en moins désert, malgré le soleil qui descend à l'horizon. Un petit mec nous a rejoint, à ma droite cette fois, à égale distance du précédent. Beaucoup plus décontracté, un look rasé-banlieue, il reste lui aussi à regarder le coup [...] |
