Histoire gay : Service militaire
Extraits de cette histoire gay :
| Extrait 1 | Extrait 2 | |
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| [...] E notre sac, nous nous déshabillons et montons dans notre couchette sans bruit autre que celui du train. Je repense à ma soirée de la veille, je n'ai pas sommeil. J'ai envie d'en parler à Ludo et ne peux m'empêcher de descendre de l'échelle avant qu'il ne s'endorme. - Ludo c'est incroyable ce que j'ai vécu hier soir dans un club - Merde, j'ai sommeil, on en parlera demain - Non c'est trop important, hier soir au club des *******, j'ai rencontré un couple complètement taré, j'étais bourré et il m'ont demandé de les accompagner chez eux pas très loin du club. - Et alors t'as baisé sa femme ? - Oui devant lui, mais ce n'est pas le pire, c'est qu'après il m'a sucé..... tu t'imagines, je baise sa femme et il me suce après... - Quoi tu t'es fait sucer par un mec ? - Oui, j'ai rien compris, mais dès que je me suis retiré de sa chatte, il m'a saisit popaul et s'est mis à me sucer... le pire c'est que j'ai apprécié et je l'ai laissé faire. - Arrête tes conneries demain il fera jour. - Non crois moi et le pire c'est que j'ai vraiment apprécié, car j'ai balancé mon foutre et il a tout avalé... - Va dormir tu déconnes. - Non je t'assure..................une main était en train de remonter sur ma j [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] me perturbes regarde je bande, c'est malin maintenant je vais avoir du mal à dormir. La bouche me dévorait le sexe, les mains pétrissaient mes fesses, les écartaient permettant à des doigts que j'imaginais par centaine de caresser et de pénétrer ma corolle. Mes jambes avaient du mal à me tenir. Un doigt avait réussi à s'introduire en moi déclenchant mille et une décharges dans mes reins. J'allais à sa recherche, souhaitant qu'il s'enfonce encore plus loin. Je me mis à oublier Ludo tout concentré que j'étais à ce plaisir nouveau. - Ben Marcel on ne se refuse rien ! - Merde le gars d'à côté s'est réveillé et de sa couchette il ne peut pas ignorer mon balancement sur les deux doigts qui me vrillaient le cul... je tourne la tête pour le voir s'extirper de sa couchette. Un grand gaillard à poil dont le torse est traversé d'un serpent tatoué, mais qui exhibe un sexe énorme pour moi, il s'approche et s'adressant à Ludo : - Tu vois ton copain est super bandant et apparemment il aime ça, la preuve Marcel l'a bien ouvert vous allez où comme ça ? - À Constance. - J'ai l'impression qu'on ne va plus se quitter pendant quelque temps, je suis Karl, sergent instructeur. Ton copain a vraimen [...] |
