Histoire gay : Prit par mon frère
Extraits de cette histoire gay :
| Extrait 1 | Extrait 2 | |
|---|---|---|
| [...] S épaisse que celle de mon frère). Ce week-end, nos parents n'étaient pas là. Mon frère et moi, qui vivons toujours au foyer familial, avions donc la maison pour nous seuls. Une aubaine ! Ce week-end, je m'en souviendrai toute ma vie. Que ce soit pour mon frère ou bien pour moi, le samedi soir ne rime jamais avec sobriété et tranquillité. Cyril avait décidé d'inviter ses meilleurs potes à passer la soirée à la maison. Ils avaient l'intention de boire jusqu'à plus soif et de fumer des joints jouant à des jeux vidéos. Evidemment, ses copains dormiraient à la maison (on ne manquait pas de place). Il y aurait Jérémy (sur qui j'ai toujours craqué : un super beau gosse au physique de sportif, super bien foutu avec un cul magnifique et qui m'inspirait souvent lors de mes branlettes), Gaëtan (assez mignon, sans être canon), Joachim (pas super beau mais assez craquant et bien foutu et doté d'une très grosse bite aux dires de ses amis) et Kamel (un fantasme, pour moi qui apprécie particulièrement les rebeus style racaille -je me fais d'ailleurs assez régulièrement tourné par des beurs). Bref, que du beau monde. La présence de mon frère faisant que je ne me faisais pas trop d'idées n [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] Ait bien... J'arrivai donc chez Eric. Nous fumâmes un joint et bûmes une vodka. Comme d'habitude. Ce rituel terminé, comme d'habitude nous nous déshabillâmes entièrement prêts pour le sexe. Tout en sniffant régulièrement du poppers, je lui suçais sa grosse queue comme si ma vie en dépendait recevant gifles, crachats et insultes. Il me labourait la gueule me tenant par les cheveux et par la tête, imprimait son rythme, me baisait la bouche comme s'il s'agissait d'un cul. Je venais chez lui pour me faire traiter plus bas que terre et comme une pute. Chaque fois j'étais servi. Je n'étais, encore une fois, qu'une chienne en chaleur, présent pour lui vider les couilles. L'ayant longuement sucé, je m'empressai de me retourner, à quatre pattes, le cul tendu, et de lui présenter mon trou. J'étais très excité. Je mouillais comme une femelle en chaleur et je dandinais du cul en gémissant comme un appel à la défonce. Ma chatte de pute, comme il appelait mon cul, allait être bien ramonée. Je sniffais du poppers pendant qu'il me sodomisait, me donnait des fessées et m'insultait sans relâche et sans retenue. Il m'encula longuement dans de nombreuses positions puis me retourna, me cracha son j [...] |
