Histoire gay : Un mec de stade
Extraits de cette histoire gay :
| Extrait 1 | Extrait 2 | |
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| [...] le torse couvert de poils noirs : plein la poitrine et le bas de l'abdomen. Je le mate deux tours de plus, mais il s'arrête. Je m'approche sous prétexte de lui poser n'importe quelle question. Je demande si n'importe qui peut venir au stade, comment il faut faire pour s'inscrire pour les activités sportives etc. Pendant ce temps, je reluque son torse. En le voyant courir de loin, j'avais adoré voir ses pectoraux rebondir à chaque foulée ; de tout près, je suis frappé par sa carrure : je n'ai jamais vu de mec aux pectoraux aussi développés. Ce mec fait forcément un max de muscu, pourtant il ne paraît pas gonflé, juste super baraqué. Pendant qu'on cause, j'ai les yeux rivés sur son torse, comme il ne me regarde pas dans les yeux, je peux détailler chaque boucle de poils collés par la sueur, les tétons larges et bruns qui pointent à l'extrémité du muscle, juste avant le décrochement impressionnant tellement ses pectoraux sont bombés. Il fait de grands gestes pour me montrer où est l'entrée principale du stade : j'aperçois ses aisselles trempées qui m'envoient de belles effluves de sueur. Je pourrais le toucher, le caresser, le lécher ; je bande à mort. J'admire sa pilosité abon [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] crâne dégarni et rasé, peau mate et poil ras, il en a jusque sur les épaules. Je reste un moment en tchatchant avec le goal, qui se caresse l'aisselle, la nuque, la poitrine tout en me parlant. Je suis tellement chaud, il faut que j'aille là où ça drague. J'arrive dans les allées boisées. C'est pas la foule, mais il y a quelques mecs qui rôdent. Deux ou trois sont torse nu : ça m'excite bien. Mais personne qui me donne envie d'aller vers lui. Alors je me dis que c'est à moi d'attirer les autres : je me fous torse nu, me caresse la poitrine, histoire de faire ressortir ma belle toison, me flatte les tétons... Ca manque pas : un mec s'approche de moi et commence à me caresser le torse, puis un deuxième qui me met une main au paquet. Je glisse une main dans une échancrure de chemise pour tâter une poitrine bien ferme et je passe l'autre sous une ceinture pour aller chercher une queue qui commence à durcir. Et c'est là que je crois halluciner en voyant se pointer au bout de l'allée, toujours torse nu, le mec du stade : tous les regards se tournent vers lui à mesure qu'il avance et personne n'a l'air d'oser l'aborder, tellement il en impose avec cette carrure incroyable. Il est là, [...] |
