Histoire gay : Au secours les pompiers
Extraits de cette histoire gay :
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| [...] T dégagée. D'habitude il coiffait ses cheveux noirs en brosse courte, mais cette fois ils marquaient la folie de la veille. Il ne prit pas la peine de s'habiller, préférant garder un seul slip et exhibant son large torse poilu. Nicolas, lui, ne bougeait toujours pas. Stéphane d'abord n'y prêta guère attention. Il vaqua à ses occupations, prit une douche, se servit un café. Les heures passèrent et il commença réellement à s'inquiéter. Il rentra dans la chambre de son colocataire. Le garçon dormait profondément. Ses cheveux blonds étaient étalés sur l'oreiller et le corps était recroquevillé. Stéphane s'approcha et se mit à secouer doucement les draps. Mais l'autre ne réagissait pas. Il retira l'oreiller espérant ainsi le réveiller complètement. En vain. Nicolas continuait de dormir. Stéphane s'inquiétait. Il saisit le poignet de son ami et crut reconnaître un poul faible. Pour l'étudiant de médecine qu'il était, un poul aussi faible méritait qu'on s'y attardât. Alors, saisi d'inquiétudes, il quitta la chambre et se rua vers son portable. Une voix masculine répondit. C'était une voix grave et ferme, telle qu'il les aimait : "Les pompiers j'écoute !" Stéphane articula [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] sa fonction. - Pas de panique ! dit le médecin. Ils s'engouffrèrent dans la chambre de Nicolas. Celui-ci ouvrait à peine les yeux. "Pas de problème, continua le pompier, un petit remontant sera suffisant." Le plus jeune s'était approché de l'étudiant. Il ouvrit sa chemise, laissant apparaître une poitrine imberbe. Il passa la main contre l'endroit du coeur. Nicolas cette fois ouvrit les yeux en grand. "Un remontant de rien et tout ira mieux !" clama le jeune pompier. Alors à ce moment, le médecin écarta le haut de son uniforme. Il possédait un magnifique torse musclé, habitué à l'effort. Les poils étaient nombreux sur les seins et descendait jusqu'au nombril. Sa peau était brune et alléchante. Elle exhalait une forte odeur de virilité et de sueur. Le médecin ne s'arrêta pas là, il défit la ceinture et tira de son pantalon une queue énorme et gonflée. Le jeune pompier continuait lui de promener sa main le long du buste de Nicolas. Bientôt il atteignait le pantalon qu'il ne tardait pas à dégraffer. Nicolas semblait tout à fait remis brusquement car il ne se priait pas pour bander. "Je savais que [...] |
