Histoire gay : Fin du service militaire


Extraits de cette histoire gay :
Extrait 1Extrait 2
[...] ès musclé, très épais. De belles cuisses massives et un cul à tomber. Mauvais point pour moi il a capté mon regard. Il ne faudrait pas que mon désagréable séjour se transforme en cauchemar. Au milieu de la nuit nous avons droit à une marche forcée avec tout le barda sur le dos. Dure. Je suis à la limite lorsque mon binôme tombe carrément dans les pommes. Mon sergent adoré le fait amener à l'antenne médicale (on découvre en fait assez vite qu'ils angoissent à mort qu'un de nous puisse être blessé...) et me fait cadeau du sac et du F.A.M.A.S de la pauvre victime. Le début des conséquences de ce regard de trop ? La dernière demi-heure de marche avec double ration de kilo est dantesque. Arrivé au camp je m'écroule, il nous reste royalement 4 heures de sommeil avant de recommencer à jouer à la guéguerre. Mon binôme forfait je suis le roi d'une tente biplace. Une main qui me secoue me réveil une heure trop tôt. Dans un demi-sommeil je me demande pourquoi ma vie est si nulle et qui en m'en veut à ce point. Le sergent. « Tu veux être de garde la nuit prochaine avec moi ? ». Là je pense qu'il est grand temps pour moi de me réveiller et d'arrêter les fantasmes à deux balles. Mais non tout [...]
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[...] Evant nous (question en moi-même : il y va carrément ou je divague ?). Il s'allonge sur le dos les mains derrière la tête et entame une discussion du type « le problème c'est qu'ici y a pas de fille et que c'est difficile de tenir... ». Tout semble assez claire. Je distingue plus que je ne vois, ma main tâtonne et il faut peu de temps pour que je me retrouve à caresser son treillis déformé par une bosse plus que prometteuse. Il se laisse faire, il est là pour ça. J'y vais carrément et dégage l'engin. Ce n'est qu'une fois que ma bouche l'enfourne que je me rends bien compte du gros cadeau qu'il me réservait. Sa queue est trop épaisse pour que je la prenne entièrement. Je le suce lentement, souhaitant profiter de mon fantasme militaire à fond. Lui ne prend même pas la peine de guider le mouvement pas plus qu'il ne me prévient avant de gicler au fond de ma gorge. A l'heure prévue l'ennemi entre en action et nous jouons une ultime fois à la guerre. Mon expérience nocturne remet en cause mon désir que tout ça finisse au plus vite. De retour à la caserne nous passons 8 heures à nettoyer nos armes ça calme mes ardeurs d'autant plus que le sergent ne semble plus du tout me prêter atte [...]

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