Histoire gay : L'année de terminale
Extraits de cette histoire gay :
| Extrait 1 | Extrait 2 | |
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| [...] Ne nouvelle nuit. Elle est identique à la précédente. Nous parlons peu tout au long du week end. Je dois avoir peur des mots, de ceux que je pourrais employer. Dimanche soir, nous allons devoir retourner en ville. Je fais le compte des joies infimes. Le bruit de la douche, l'imaginer dessous. Ses formes sous le drap fin. Suis seul de nouveau tout un week end. Veux t-il venir dans l'appartement de mes parents ? Oui. La télé rien. C'est parfait. Il propose les cartes. Après 20 minutes de jeu l'absence d'intérêt est une évidence. Ajoutons un enjeu ? Il accepte. L'air passe avec difficulté, mes pensées filent à 100 à l'heure. Des gages pour chaque partie perdue. Nous commençons. Tout est très gentillet, l'appartement à cloche pied, sentir la chaussure de l'autre. J'ai mal au ventre. Enfin, j'ose. Je lui demande de traverser l'appartement nu. Il rigole, me tourne le dos et se déshabille. Pour la première fois ses fesses, miracle du foot en amateur. En haut de ses cuisses deux globes blancs avec juste quelques poils blonds sur le haut des cuisses. Tout est bien trop rapide mais je peux apercevoir deux couilles bien pendantes et un sexe long ballottés par la course. Mon tour a [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] Iré aux dés. Les deux premiers que nous couchons sur la feuille ne prêtent pas à conséquence mais il attaque dès le troisième : embrasser les pieds de l'autre. J'ose proposer que le perdant suivant devra se mettre à poils et le rester. Ainsi je peux l'observer se déshabiller après qu'il m'ait léché les pieds. Les questions se bousculent... Quelle limite mettrait fin à tout si je la dépassait ? Je dois imiter un chien. A quatre pattes je m'approche de lui qui est assis par terre, toujours nu. De ma tête je pousse son épaule. Il rigole et me parle comme si j'étais vraiment un animal. Il tend sa main et me caresse la tête, me dit que je suis une bonne bête. Un petit aboiement et je lui lèche l'épaule. J'ose un regard entre ses cuisses. Sa main plaque son sexe et son avant bras ne suffit pas à dissimuler son érection. Est-ce le moment ? L'imitation continue. Alors que ma langue passe sur son genoux, sa main se pose sur ma nuque. Je ne bouge plus. Je fixe sa main toujours sur sa queue pendant qu'il me caresse lentement l'arrière de la tête. La seconde main devient mobile, dévoile tout d'abord les couilles puis [...] |
