Histoire gay : Au stage de Philippe


Extraits de cette histoire gay :
Extrait 1Extrait 2
[...] Loison. Me penchant légèrement, je vis, à la lueur de la table de chevet, Jacques et Pierre, debout au milieu de la pièce. Jacques avait introduit sa main dans le pantalon de pyjama de Pierre. Il en avait sorti une queue à demi bandée et de taille assez modeste. Il était occupé à la branler doucement. Après quelques instants, j'entendis murmurer : «Vas-y chez moi aussi». Pierre ne se fit pas prier, baissa carrément le pyjama de l'autre et mit à l'air un membre nettement plus gros et bandé au maximum. Il commença lui aussi à branler son partenaire. Le jeu dura quelques minutes. Caché derrière la cloison, je ne perdais pas une miette du spectacle. Je ne pus m'empêcher de porter la main à mon sexe dressé et d'imprimer un lent mouvement de va-et vient. Brusquement, Jacques chuchota : «Arrête ! Je vais jouir.» Ce fut Pierre qui jouit le premier. Un gémissement étouffé et une crispation de tout le corps indiquaient qu'il avait atteint son orgasme. Après une ou deux secondes, sa semence s'échappa de sa verge et coula sur les doigts de Jacques. Ce dernier avait également atteint le point de non-retour et arrêta brusquement ses va-et vient, le corps tendu au maximum vers l'avant. [...]
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[...] I me paraissaient durer plus longtemps et être plus intenses que ceux éprouvés par la branlette «classique». Inutile de dire que dans le cas présent, le spectacle que j'avais eu sous les yeux m'avait excité au plus haut point. je parvins, en moins d'une minute, à un fulgurant orgasme qui m'inonda tout le bas-ventre... Mon voisin de lit Jean-Paul avait l'air d'un gentil garçon, un visage rond et souriant, un rien plus jeune que moi. Le soir, dans la chambrette, nous nous présentâmes mutuellement. Il me parlait en me regardant droit dans les yeux. Cela me permit de constater qu'il avait de longs cils et des yeux qui me troublaient. Il avait 19 ans. Pour ma part je me masturbai selon ma technique silencieuse et je me surpris à penser à Jean-Paul tandis que je me caressais. Le résultat fut plus rapide que je ne croyais et bientôt mon sperme s'échappait sur mon ventre au rythme des spasmes de mon orgasme... Nous eûmes tous les soirs des conversations sur des sujets divers et force me fut de constater que, chaque jour, j'attendais avec de plus en plus d'impatience l'heure du coucher. Parfois, il nous arrivait d'avoir des propos plus «intimes». C'est ainsi qu'un jour il me dem [...]

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