Histoire gay : Pause chantier
Extraits de cette histoire gay :
| Extrait 1 | Extrait 2 | |
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| [...] Rai, surtout à la belle saison, et pour rien au monde je n'aurais obtempéré à la consigne en me cloitrant chez moi ! Je sors de mon lit hirsute et la bouche pâteuse, cillant des yeux et les mains sur mes tympans meurtris. J'émerge, faut-il le préciser, d'un rêve délicieux, ma queue raide en témoigne et je suis doublement déçu car je ne connaitrai ni l'épilogue de l'aventure nocturne ni la branlette matinale dont j'ai le secret : minutieuse et virtuose, toujours adagio non troppo, avec un rai de soleil juste sur mon noeud luisant. Ce fils de pute qui me bousille mon apéro du matin, il va m'entendre ! Je m'approche de la porte-fenêtre et tente un pas hésitant sur le balcon. Quand je lève la tête, ma nuque endolorie me fait grimacer et je cligne des yeux dans la lumière trop crue tandis que l'air matinal me picote le torse. J'accommode peu à peu et n'en crois pas mes yeux : là, à deux mètres à peine au-dessus de moi, un jeune mec en posture de travail, s'acharnant sur un rivet récalcitrant. Bien campé, jambes écartées, les cuisses musclées et bronzées émergeant d'un short bleu roi, telles deux imposantes colonnes doriennes sous leur unique chapiteau de toile. Je band [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] Rille d'envie dans le soleil levant. Soudain je recule, déséquilibré par ma posture trop cambrée (et puis, je l'avoue, je n'aimerais pas être surpris en flagrant délit de maraude !). Bing ! J'ai heurté l'un des montants métalliques. Léger frémissement de la poutrelle. Le gars - un homme du métier - habitué au moindre soubresaut s'est arrêté de taper. Il inspecte, se penche... Putain ! La splendeur du mec : des boucles de jais qui s'échappent de son casque, un teint hâlé, une bouche immense et charnue, deux rangées de perles parfaites qui s'incurvent spontanément en sourire charmeur. - Hello ! Rien de grave ? J'ai mis aussitôt ma paluche sur mon ventre (peine perdue !) et l'autre en visière pour mieux dévisager mon divin acrobate. - Désolé... mal réveillé... je me suis cogné. (Et soudain l'idée de génie). Au fait, je vais déjeuner... Si le coeur t'en dit, si tu as un moment, à la descente, fais la pause, arrête-toi... c'est sur ton chemin et c'est grand ouvert.. Il acquiesce d'un grand rire en faisant le salut militaire. - A tes ordres, chef ! A-t-il remarqué ma pine au garde-à-vous ? Ce qui expliquerait son attitude martiale... Mais je n'ai vraiment p [...] |
