Histoire gay : Le cousin
Extraits de cette histoire gay :
| Extrait 1 | Extrait 2 | |
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| [...] S dans la même chambre, ce qui ne sembla offusquer aucunement mon cousin. J'avais en effet là une chambre à moi, avec un grand lit, et dans laquelle j'avais accumulé nombre de souvenirs et babioles d'enfance : posters, coquillages, galets. Et bien sûr les quelques maquettes de paquebots qui avaient occupé mes vacances d'été solitaires les années précédentes. Lorsque nous sommes arrivés dans « mon antre », j'étais un peu gêné à l'idée de ne pas accueillir suffisamment gentiment mon cousin que je connaissais si mal. Faute de mieux, ce n'est sans aucune originalité que je lui dis de prendre ses aises pour s'installer comme il le voudrait et de ne pas hésiter à pousser mes affaires si cela lui était nécessaire. Jean me répondit avec un sourire amical que tout suffisait bien et qu'il n'aspirait plus qu'à un sommeil réparateur. Nous nous couchâmes donc côte à côte sans un bruit. Je partageais ainsi ma première nuit avec ce beau gars à mes côtés. Le lendemain, après une grasse matinée obligée, nous avons donc sauté du lit pour aller déjeuner sur la terrasse. Mes parents nous avaient concocté un appétissant petit-déjeuner et Jean ne se priva pas d'ingurgiter [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] La terrasse, le menu matériel de bricolage sur la tale, à découper, poncer, coller, les premiers éléments de coque. Tant est si bien que mes parents durent nous rappeler à l'ordre pour le dîner afin de nous sortir de nos activités ludiques. J'avais découvert en mon cousin un vrai camarade avec qui partager mes passions, et cela me faisait un immense plaisir. Je pense qu'il était satisfait de cette journée également car lorsque nous fûmes sur le point de nous coucher, il me sourit avec ses yeux si pétillants en me remerciant de lui avoir laissé partager mon passe-temps. La soirée passant, il fut venue l'heure de se coucher, et, après avoir salué mes parents, nous refermèrent délicatement la porte de ma chambre, comme pour protéger ce qui devenait maintenant notre espace de complicité. Avant d'éteindre les lumières, j'ai pu observer Jean se dévêtir sommairement, et enfiler son t-shirt pour la nuit. Son torse imberbe et les muscles pectoraux naissants me semblèrent d'une extrême beauté. Je n'osais pourtant pas le lui faire remarquer. Pour ma part, je me retournais avec plein de pudeur, pour enfiler mon caleçon de nuit. Nous nous retrouvions allongé [...] |
