Histoire gay : Frère de sperme
Extraits de cette histoire gay :
| Extrait 1 | Extrait 2 | |
|---|---|---|
| [...] Orse. Je palpe ton sexe à travers le short et j'arrive à le caresser par l'ouverture de la cuisse. Il est tellement raide et emprisonné dans la toile que je n'ai qu'une envie : le délivrer. Pendant ce temps, ton regard s'attarde sur mes seins durcis par l' excitation et dont les poils sont trempés par la sueur. Tu les caresses avec douceur, tu frottes ta tête sur mon torse puis tu lèches les tétons avec avidité. N'arrivant à attraper qu'un petit bout de ton gland, je m'exaspère, et, sans seulement regarder si des témoins peuvent nous voir, je commence à dégrafer la fermeture de ta braguette en prenant soin de ne pas blesser le joli monstre qui surgit. Quel moment intense, quelle sensualité dans ces gestes, quel désir immense lorsque je vois ta bite si belle, si grosse, si dure entourée de ses poils de pubis, le gland gonflé de désir. Je te branle lentement, profitant de cette sensation si douce au toucher. J'agrémente mon plaisir en te caressant les couilles, en les pétrissant. Je caresse tes fesses douces et rebondies, passant mes doigts dans le sillon qu'elles forment. Je bande comme un éléphant et tu commences également à me caresser à travers le [...] | OU Retourner à la liste des histoires | [...] Les tout en te caressant les cuisses de l'autre main. Je m'arrête pour respirer et te regarder dans l'absolue beauté de ta nudité : ton torse puissant, ton ventre musclé orné du nombril, tes poils qui virilisent l'ensemble, ton sexe dressé vers le ciel, dur comme de l'acier, vibrant à chaque mouvement de ton corps, palpitant par saccades pour réclamer à nouveau ma bouche. Mais je ruse et ne le prends pas dans la bouche : je pose ma tête sur ton pubis et je la frotte, je passe tout mon visage sur ta bite et la fait tressauter chaque fois que mon nez passe dessus. Je te dis "tu sais quelle heure il est ? Devine !" Et alors, je prends ta bite, je la bascule vers l'avant, je la relâche, et à chaque battement que cela provoque, je compte "un, deux trois..." J'arrive à onze ! Je te dis "maintenant on va compter les minutes !" Tu refuses, car tu es trop excité... C'est à ton tour de me faire plaisir. D'abord, tu enlèves mon slip, tu me demandes de me coucher dans l'herbe, au pied du pin, et peau contre peau, au soleil, nous nous frottons de plaisir. Tu poses ta tête sur mon pubis et tu le parcoures de ton visage avec beaucoup de tendresse et de force [...] |
